Cultivation du Langage C – Chapitre 4

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Chapitre 4 : La boucle infinie, partie 4

Traduit par Metherland, corrigé par Aquila

Lin Xun connaissait un certain nombre de langages, mais il n’en maîtrisait aucun. Puis, Dong Jun avait développé Glax qui était devenu son langage préféré et son usage des autres avait diminué. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne savait rien sur le langage C. Au contraire, après avoir codé d’innombrables fois, aucun langage n’est très difficile.

Si on peut dire que « Hello World » permet d’atteindre l’étape du raffinage de Qi, il est clair que d’autres programmes peuvent faire avancer la quête.

Il commença par essayer des choses simples.

Attribuer une valeur, progression de la quête 5 %.

Prendre une décision simple et comparer trois nombres [1]. Progression 10 %.

Boucle simple, addition continue et factorielle. Progression 15 %.

Tableau, 20 %.

Fonctions, saut direct à 40 %.

Pointeur [2], 60 %.

Finalement, la barre de progression se stoppa à 80 % et ne bougea plus.

Les opérations de base ne répondent-elles plus aux exigences ?

Lin Xun prit une grande inspiration et compila rapidement un petit démineur.

Il n’y eut aucune progression une fois qu’il eut fini de coder.

Il cessa de penser à la création d’un robot d’indexation web… [3] Passer du Raffinage de Qi à l’Établissement des fondations semblait nécessiter des opérations de base.

Lin Xun commença à réfléchir.

S’il rencontrait un problème qui lui était insoluble, il lui était impossible de dormir avant de le résoudre.

Il retourna dans sa tête les commandes basiques du langage C dont il se souvenait et les essaya encore. La progression atteignit finalement 85 %.

Lin Xun fronça les sourcils et continua à faire tourner ses méninges.

À cet instant, une voix artificielle retentit de toutes parts :

< Le pouvoir spirituel est sur le point de s’épuiser. Arrêt du système. Au revoir. >

Dès que l’obscurité fût, Lin Xun ouvrit les yeux et se découvrit toujours allongé sur son lit. Tout ce qui venait de se produire ressemblait à un rêve.

Quand il les referma, l’espace avait disparu.

La somnolence se rappela à lui. Il était resté éveillé l’intégralité de la dernière nuit.

Son esprit était un peu perturbé.

Est-ce que cela comptait comme un « épuisement mental » ?

Lin Xun essaya encore de se creuser les méninges et s’évanouit dans l’instant qui suivit.

L’alarme de son réveil se déclencha à huit heures le lendemain matin.

La première chose qu’il fit, après s’être levé et lavé, fut de chercher un livre dans le salon.

Wang AnQuan, sur le canapé, jouait à un jeu.

« Qu’est-ce que tu cherches ? demanda-t-il. »

Lin Xun s’assit en face de lui une fois le bouquin récupéré.

« Je l’ai trouvé. »

« Waouh, fit Wang AnQuan en regardant la couverture. Le grand Xun retourne aux bases ? »

Lin Xun avait pris un livre bleu intitulé C Primer Plus.

La dixième édition révisée d’un manuel classique sur le langage C.

Il parcourait le sommaire quand il entendit le bruit d’une valise qu’on tirait.

La porte en face de lui s’ouvrit et un jeune homme à l’air hagard portant un chapeau noir sortit. Il tira sa valise jusqu’à l’entrée.

« Je déménage, déclara l’homme. »

Lin Xun ne connaissait pas son véritable nom. Tout ce qu’il savait était que le propriétaire l’appelait « petit » ou Chen [4].

Le jeune Chen était leur colocataire et semblait être romancier.

Lorsque Lin Xun, Wang AnQuan et Zhao JiaGou ont été diplômés, ils ont commencé à travailler sur Luo Shen. Et s’ils voulaient créer leur propre entreprise, ils devaient louer un local. Le prix du mètre carré étant cher, ils s’étaient finalement installés au troisième étage d’un vieil immeuble résidentiel.

Quatre chambres et deux pièces à vivre… c’était un loyer partagé. Lin Xun, AnQuan et JiaGou avaient chacun une chambre et Chen vivait dans la dernière.

Tous les trois étaient programmeurs et Chen, qui était plongé dans son art des mots, ne pouvait pas s’entendre avec eux. Il ne parlait pas du tout, aussi avaient-ils vécu ensemble pendant un an et demi et étaient à peine familier. Maintenant qu’il partait, ils n’avaient rien à se dire.

Mais s’ils ne parlaient pas, l’atmosphère serait gênante.

« Pourquoi déménages-tu ? demanda ainsi Wang AnQuan.

— Je veux changer de décor. »

Lin Xun trouvait leur cadre de vie agréable et bien rangé. Il s’aperçut que Chen semblait regarder les tableaux blancs qui se trouvaient à la gauche du salon.

Ces tableaux étaient une propriété commune aux trois programmeurs. Ils les utilisaient pour leurs démonstrations impromptues d’algorithmes et de diagrammes fonctionnels [5]. Ils étaient chaque jour remplis de formules étranges.

« … Bon voyage, répondit Lin Xun. »

Chen acquiesça, souleva sa valise et partit.

Wang AnQuan donna un léger coup de coude à Lin Xun.

« Tu penses que notre environnement ne convient pas à l’expression de sa créativité ? »

Lin Xun regarda les formules et codes sur les tableaux.

« Ça pourrait même tuer son inspiration. »

Wang AnQuan fit de même et déclara, contemplatif :

« C’est vrai, il devrait vivre avec d’autres écrivains. Alors ils auraient leurs propres tableaux blancs. Qu’est-ce qu’ils écriraient dessus ?

— Peut-être des poèmes comme Vers l’azur s’envolent des aigrettes [6].

— Tu n’as donc aucune culture littéraire ? Ce serait au minimum Floraisons de printemps et lunaisons d’automne [7], répliqua Wang AnQuan. »

Zhao JiaGou entra dans la pièce en remuant un verre de lait et les regarda, ses yeux bleus complètement confus.

« Pourquoi votre niveau de chinois est moins bon que le mien ? »

Il n’attendit pas que Wang AnQuan se défende et regarda LinXun.

« Tu te sens mieux ?

— En quelque sorte. »

Il plissa les yeux et observa Zhao JiaGou.

Après être entré dans cet étrange espace cette nuit, l’interface au-dessus de chaque personne avait disparu et le monde était revenu à la normale. Toutefois, lorsqu’il se concentrait sur quelqu’un, la chose réapparaissait.

Était-ce l’effet de « Guider le Qi dans son corps » ?

Zhao JiaGou s’assit aux côtés de Wang AnQuan et le poussa.

« AnQuan, tu as grossi. Ne pas utiliser Java a des conséquences.

— Suis-je chauve ?

— Non, répondit Zhao JiaGou après l’avoir évalué un instant. »

Wan AnQuan s’appuya confortablement contre le dossier du canapé.

« Ça ira, la vie est courte. Je choisis Python. »

Maintenant que tout le monde était réuni, il était temps de passer aux choses sérieuses.

Wang AnQuan et Zhao JiaGou finirent de se chamailler et regardèrent Lin Xun.

« Donc tu veux accepter les deux cent mille de Dong Jun et lui donner 5 % du capital.

— Il a dit qu’il pensait que nous pourrions générer des bénéfices imprévisibles et vous devriez savoir que si Dong Jun le dit…

— Fanatique, va ! l’interrompit Wang AnQuan. »

Lin Xun sourit et répliqua en croisant les bras :

« Le fait est que nous avons vraiment besoin d’argent. Avec deux cent mille yuans, nous pouvons immédiatement embaucher un autre programmeur afin de modifier le code et d’améliorer son ossature. Dans un mois aura lieu le Salon des Sciences et de la Technologie. Tant que nous pouvons perfectionner Luo Shen et le montrer sous son meilleur jour, il sera possible d’obtenir un financement qui nous mettra sur la bonne voie.

— Tu as aussi raison… déclara Wang AnQuan, l’air ennuyé. Mais, écoute, nous avons travaillé pendant trois ans et au final, Dong Jun nous offre deux cent mille ? Te connaissant, ne trouves-tu pas ça vraiment frustrant ?

— Notre travail dépasse largement les deux cent mille, c’est vrai, répondit Lin Xun. Et quand nous aurons des résultats, Dong Jun réalisera que cet argent lui a apporté beaucoup de bénéfices et il saura que sa décision était la bonne. »

Wang AnQuan regarda Zhao JiaGou.

« À ton tour. Je ne peux pas communiquer avec ce fanatique.

— J’apprécie aussi Dong Jun, déclara ce dernier. AnQuan, réfléchis-y, les actionnaires des autres compagnies font seulement partie du groupe Galaxie, alors que là, il s’agit de Dong Jun lui-même. Dong Jun, le Dieu. C’est beaucoup d’honneur, sans ajouter que nous sommes vraiment à court d’argent. »

Wang AnQuan leva les mains en signe de reddition.

La minorité concède à la majorité et la résolution est adoptée. Lin Xun prit son téléphone portable. Dong Jun lui avait laissé son numéro en lui disant qu’il pouvait le contacter à tout moment.

Alors qu’il commençait à le composer, quelqu’un frappa à la porte.

Tous les trois se regardèrent. Hormis le propriétaire, peu de gens leur rendaient visite.

« Il est venu pour récupérer le loyer ! s’exclama Wang AnQuan. »

Zhao JiaGou ajusta ses vêtements, marcha jusqu’à la porte et, avec un éclatant sourire, exprima sa sincérité en s’efforçant de communiquer clairement en chinois.

« Grand-père Huo… »

Il s’interrompit.

La personne en face de lui n’était pas le propriétaire, mais un homme en costume et chaussures en cuir lustré. Il était habillé méticuleusement, comme s’il assistait à une réunion haut de gamme.

« Bonjour. »

L’homme sembla hésiter en voyant le salon qui s’étalait sous ses yeux. Il resta néanmoins poli et courtois.

« S’agit-il… de la compagnie Luo Shen ?

— Oui, répondit Zhao Jiagou.

— Qui êtes-vous ? demanda Lin Xun. »

L’homme d’affaires avait un sourire poli sur le visage et son corps dégageait un fort parfum. Tel un vendeur de porte-à-porte, il n’était pas à sa place dans ce salon rempli de formules et de diagrammes de blocs.

« Laissez-moi me présenter. Monsieur Li, responsable de la planification au sein de Eagle Asie-Pacifique. »

Son sourire s’agrandit lorsqu’il finit de parler. Ses yeux les balayèrent à tour de rôle, comme s’il attendait leur réaction.

Il était clairement fier de sa personne.

Eagle. Sur le marché mondial, Eagle et Galaxie sont des géants que personne ne peut ébranler. Tous deux contrôlent la technologie la plus avancée et ont le capital le plus abondant. S’ils savaient se tenir à la vue de tous, ils s’affrontaient sans se cacher et gardaient les coups bas secrets. Aussi était-il difficile de savoir combien de manches ils avaient disputées.

L’homme fut toutefois brièvement salué par le silence.

Seul Lin Xun le brisa.

« Manageur Li, bonjour.

— Toutes mes excuses pour cette visite inopinée. J’ai appelé le numéro affilié à Luo Shen avant de me déplacer, mais personne n’a répondu.

— Désolé, je devais être endormi à cette heure-là.

— Aucune importance, répondit le manageur Li en souriant. »

Lin Xun l’invita à s’asseoir.

Ce dernier leur fit poliment part de ses intentions.

L’idée principale était que Eagle voulait acheter Luo Shen pour dix millions de yuans et des poussières. Dès lors, leur technologie serait développée conjointement par Wang Anquan, Zhao JiaGou et Lin Xun tandis que les opérations et la promotion seraient assurées par Eagle.

Dix millions de yuans.

Lin Xun plissa les yeux.

« J’ai vu que Luo Shen était inscrite au Salon des Sciences et de la Technologie Asie-Pacifique. D’ici là, Eagle fera de son mieux pour fournir toutes sortes d’aides et de soutien à votre entreprise. Qu’en pense monsieu Lin ? conclut le manageur Li. »

Après avoir terminé, il sourit et attendit une réponse.

Lin Xun et Wang AnQuan se regardèrent avant que ce dernier ne détourne les yeux.

Puis Lin Xun fit de même avec Zhao JiaGou qui resta de marbre.

Enfin, Lin Xun se tourna vers le manageur Li et s’éclaircit maladroitement la gorge.

« Désolé, nous avons nos propres objectifs et calendriers de développement et n’avons rien de prévu à cet instant. »

L’expression de monsieur Li se figea momentanément.

« Est-ce que monsieur Lin en est bien sûr ?

— Oui, acquiesça-t-il. Toutes mes excuses pour le dérangement occasionné. »

Après l’avoir confirmé plusieurs fois, le manageur ne s’accrocha plus et prit congé. Il était à noter que son sourire semblait bien plus faux qu’à son arrivée. L’expression qu’il arborait était peu jolie.

Lin Xun ferma la porte et regarda les deux hommes affalés sur le canapé.

« Pourquoi n’étiez-vous pas d’accord ?

— Je suis norvégien, mais j’ai un huitième de sang juif, répondit Zhao JiaGou. Ils veulent en fait m’engager depuis longtemps, mais jamais je n’irai travailler pour des allemands. »

Lin Xun regarda Wang AnQuan. Il tenait tranquillement son verre d’eau aromatisé aux baies de goji.

« Tu sais que, lorsque j’étais en première année de fac, j’ai piraté leur base de données. J’avais peur qu’ils me reconnaissent.

— Bien.

— Et toi ? répliqua-t-il. Tu n’étais pas d’accord non plus. Pourquoi ?

— Tout d’abord, Eagle et Galaxie sont rivales. Je ne veux avoir aucun regret avec Dong Jun. »

Lin Xun retourna là où il était avant tout ça et rouvrit son « C Primer Plus ».

« Ensuite, je suis un admirateur envieux. Puisque Lions a été vendue pour trente millions, Luo Shen ne peut être cédée pour dix.

— De toute façon, je ne pense pas que Eagle soit réellement intéressée par notre technologie, ajouta Wang AnQuan en haussant les épaules. L’entreprise a dû apprendre que Dong Jun t’a rencontré et elle a voulu débaucher. Eagle n’irait jamais dépenser dix millions pour nous acheter tous les trois alors qu’ils ne savent peut-être même pas ce que nous faisons. Par contre, ils sont tout à fait prêts à jeter cet argent par les fenêtres pour donner du fil à retordre à Dong Jun.

— Tu as raison, approuva Lin Xun avant de poursuivre. Alors, c’est réglé. On a promis des actions à Dong Jun alors maintenant, on va se préparer aux présélections du Salon des Sciences et de la Technologie. Plusieurs équipes de Eagle et de Lions y participeront aussi. On doit…

— Tous les détruire ! s’exclama Zhao JiaGou.

— Surtout Lions, compléta Lin Xun en claquant des doigts. »

Wang AnQuan s’appuya contre le dossier du canapé et se flatta le ventre.

« Tu es vraiment envieux… Je suis d’accord, maintenant. Tu peux appeler Dong Jun. »

Lin Xun était à nouveau prêt à composer son numéro, mais la sonnette se fit une nouvelle fois entendre à cet instant-là.

Zhao JiaGou ouvrit la porte avec un sourire faux aux lèvres.

« Manageur Li, vous… »

Ce n’était pas le manageur Li à la porte.

Son sourire devint instantanément sincère et flatteur.

« Grand-père Huo ! Bonjour !

— Petit Zhao. »

Le propriétaire, les mains dans le dos, fit les cent pas dans le salon. Il les regardait d’un air calme.

« Vous êtes tous là. Le jeune Chen a déménagé. Je suis venu faire l’état des lieux de l’appartement. »

Monsieur Huo est de petite taille, a un dos légèrement voûté et déjà des cheveux blancs. Il possède une cinquantaine de biens immobiliers au sein de la ville. Il ressemblait à un lion en patrouille ou au chef d’une famille féodale alors que ses yeux sérieux balayaient le mobilier de la pièce. Il regarda les tableaux blancs remplis de formules.

« Toujours couverts de gribouillis malgré le temps qui passe ! »

Le vieil homme avait eu nonante-huit ans cette année et ne comprenait pas ce qu’ils faisaient. Lorsqu’il les avait vus emménager avec deux ordinateurs portables chacun et installer des ordinateurs de bureau, frappant au clavier toute la journée, il avait cru qu’ils en vendaient.

Enfin, ses yeux oppressants les regardèrent.

« Ne deviez-vous pas payer le loyer ?

— Je vais vous transférer l’argent aujourd’hui. »

Il hocha la tête, satisfait, et regarda vers la chambre de Chen.

« La pièce est vide… »

Il fit un signe de la main.


« Je ne la louerai pas, c’est embêtant. Vous pourriez la prendre et empiler quelques pièces. »

Le propriétaire pensait toujours qu’ils vendaient des ordinateurs.

Cependant, le vieux Huo, qui avait toujours été avare, faisait soudainement preuve de gentillesse en leur donnant une chambre. C’était une autre chose étrange.

Lin Xun se demandait si le vieil homme ne s’était pas trompé de médicament, quand la familière voix artificielle résonna soudain dans sa tête.

< Expansion du territoire clanique terminée >

< Niveau actuel du territoire : >
1

< Niveau maximum : >
9

Lin Xun était sans voix. Le propriétaire leur offrait une chambre et le territoire clanique s’étendait. Si la chambre correspondait au territoire, alors le clan était Luo Shen ?

Cela voulait-il dire que les fonds du clan représentaient les actifs de l’entreprise ? Lin Xun était perdu dans ses pensées, le regard fixé sur le manuel de langage C posé sur la table.

Le propriétaire accepta la reconnaissance flatteuse du bel étranger qu’était Zhao JiaGou. Son visage affichait un air bienveillant. Aidé par celui-ci, il se tourna vers la pièce libérée. Il était prêt à entrer et à vérifier la situation. Alors qu’il était sur le point d’y aller, il se figea soudainement.

Lin Xun capta le mouvement du coin de l’œil et regarda dans cette direction (il fallait toujours faire attention à la condition physique d’un homme âgé de nonante-huit ans).

Et… il le vit le regarder fixement.

Lin Xun, confus, lui rendit son regard. C’est à cet instant que cette fonction spéciale qu’il avait reçue hier se manifesta. Sous ses yeux attentifs, l’interface du programme émergea lentement du corps de monsieur Huo. Contrairement aux interfaces vierges de Wang AnQuan et des autres personnes, la sienne était pleine de programmes complexes !

Lin Xun observa attentivement et se rendit compte qu’il s’agissait d’un robot d’indexation en langage C ! Les robots d’explorations ou crawlers sont des programmes courants dont la fonction est de collecter automatiquement les informations ou données qui intéressent les programmeurs, et ce, sur un site spécifique voire sur Internet dans son ensemble.

Lin Xun était assez surpris.

À cet instant, il croisa le regard du vieil homme. Ce dernier trembla et fit un pas vers lui en parlant :

« La racine spirituelle est excellente et le corps possède du Qi… Un génie ! Un génie ! »

Note de l’auteur : La partie « développement commercial » fait référence à l’émission américaine Silicon Valley. Je ne sais pas réellement comment les entreprises fonctionnent mais j’ai cherché des informations pour comprendre. Je n’ai pas assez d’expérience, mais j’ai pu faire des sculptures de sable et me gratter la tête [8].


[1] Euh… Nous cherchons toujours la signification de cette phrase. Si vous avez une idée, contactez [Metherland] sur le Discord de la team.

[2] Pointeur : Un pointeur est une adresse mémoire qui contient une autre adresse mémoire.

Une adresse mémoire est un nombre entier naturel qui désigne une zone particulière de la mémoire, ou juste le début d’une zone.

[3] Les termes de crawler, robot de crawl ou spider, désignent dans le monde de l’informatique un robot d’indexation. Concrètement, il s’agit d’un logiciel qui a pour principale mission d’explorer le Web afin d’analyser le contenu des documents visités et les stocker de manière organisée dans un index.

[4] Les personnes âgées appellent souvent les jeunes [xiao () + nom de famille]. Cela veut dire « petit » ou « jeune ».

[5] Le diagramme fonctionnel (ou schéma-blocs) est un schéma permettant de représenter sous forme de blocs fonctionnels l’ensemble du système étudié. On les représente par des « boîtes » portant le nom de la fonction d’usage assurée (par exemple, un organigramme est généralement présenté sous cette forme).)

[6]

一行白鹭上青天
qui viendrait du poème suivant :

Traduction
(http://lezurc.canalblog.com/pages/17-poemes-chinois-traduits/25542681.html) :

绝句

两个黄鹂鸣翠柳,

一行白鹭上青天。

窗含西岭千秋雪,

门泊东吴万里船。

(杜甫)

Quatrain

Au saule vert gazouillent deux loriots,

Vers l’azur s’envolent des aigrettes.

À l’Ouest,

Des sommets enneigés décorent ma fenêtre ;

À l’Est,

Des barques au long cours font escale à ma porte.

(Du Fu)

[7] 春花秋月何时了

CLC 004

(http://www.ventdusoir-poesie.fr/poemes-chinois-Song-du-Nord-debut-(1).htm)

[8] Je n’ai pas compris le rapport avec la choucroute donc si quelqu’un peut m’éclairer…

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