The Husky and His White Cat Shizun – Chapitre 13

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Traduit par Keliane, corrigé par Angie

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Chapitre 13 : La Mariée De Ce Vénérable

Bien sûr, Chu WanNing l’avait déjà remarqué sans que Mo Ran ne commente.

Les invités bavardaient joyeusement, mais il n’y avait aucun moyen de savoir d’où sortaient les voix. Que ce soit les gens assis, debout, jouant à des jeux de société ou portant des toasts, chacun d’entre eux avait un visage complètement vierge, comme s’il était fait de papier.

— Que devrions-nous faire ? Entrer et boire avec eux ?

La mauvaise tentative de plaisanterie de Mo Ran ne fit pas rire Chu Wanning, ce dernier se concentrant plutôt sur le sujet en question, la tête baissée.

Soudain, des pas épars et irréguliers s’élevèrent un peu plus loin, et deux longues files de personnes en procession apparurent dans le brouillard, se dirigeant lentement vers le manoir.

Chu WanNing et Mo Ran se cachèrent par réflexe derrière un gros rocher dans le jardin. Les files s’approchèrent, menées par un couple composé d’un garçon doré et d’une jeune fille de jade souriante aux traits clairs et colorés. Dans la faible lumière de la nuit, ces derniers ressemblaient exactement aux poupées de petits garçons et de petites filles de papier brûlées pour les morts.

Ils tenaient chacun une bougie rouge : aussi épaisses que leurs bras et décorées d’un dragon et d’un phénix s’entremêlant, et dégageant en brûlant une forte odeur de poudre CaiDie. Mo Ran manqua de perdre une fois de plus ses sens à cause de l’odeur, mais grâce à la sourde douleur de sa blessure à la main où l’avait précédemment poignardé Chu Wanning, il parvint à garder les pieds sur terre. Il tapota sa plaie pour faire bonne mesure.

Chu WanNing lui jeta un regard.

— … Kof, c’est plutôt efficace, remarqua Mo Ran.

Il marqua une pause, puis demanda :

— Shizun, pourquoi n’as-tu pas besoin de te faire un trou dans le corps pour rester conscient ?

— L’odeur n’a aucun effet sur moi.

— Ah ? Pourquoi ça ?

— Ma base de cultivation est solide, répondit Chu WanNing, avec un air froid.

— …

Menées par le garçon doré et la jeune fille de jade, les lignes jumelles gravirent lentement une volée de marches. Chu WanNing les observa un moment avant d’émettre tranquillement un « Mmh ? »

Il était rarement surpris ; Mo Ran suivit son regard avec curiosité, et fut lui aussi choqué.

Les files étaient composées de cadavres. Ils avaient conservé les traits physiques qu’ils avaient de leur vivant, mais leurs yeux étaient clos et leur peau était d’une pâleur mortelle, et ils se balançaient en marchant. La plupart d’entre eux étaient assez jeunes, probablement moins de vingt ans, hommes et femmes, et une silhouette parmi eux semblait particulièrement familière…

L’aîné Chen-gongzi, qui était dans le cercueil un peu plus tôt, était en quelque sorte apparu dans cette procession, et, les yeux fermés, suivait lentement l’étrange parfum des bougies. Toutes les autres personnes du cortège étaient associées par pair, mais lui seul était différent : ce n’était pas une personne qui se tenait à côté de lui, mais une mariée fantôme en papier.

Comme si Chen-gongzi ne suffisait pas, lorsque le cortège s’avança un peu plus et qu’il put voir les gens en fin de queue, les couleurs quittèrent aussitôt le visage de Mo Ran.

Shi Mei et Chen-Yao suivaient les files de cadavres, la tête basse. Leurs yeux étaient également clos, leurs visages pâles, et ils marchaient exactement de la même manière que les corps devant eux, de sorte qu’il était impossible de dire s’ils étaient encore en vie ou non.

Mo Ran était sur le point de perdre la tête. Il se leva d’un bond et tenta de s’élancer immédiatement vers eux, mais il fut arrêté par la prise ferme de Chu WanNing sur son épaule :

— Attends.

— Mais, Shi Mei… !

— Je sais.

Chu WanNing regarda les files avancer lentement, et murmura :

— Ne sois pas trop hâtif. Regarde là-bas, il y a une barrière en place. Si tu te précipites, elle se mettra à hurler, et les choses nous échapperont si tous les fantômes sans visage de la cour se mettent à attaquer en même temps.

Chu WanNing était un maître des barrières ; les siennes étaient formidables, et ses yeux étaient aiguisés. Mo Ran observa et vit qu’il y avait bien un voile presque transparent à l’entrée de la cour.

Lorsque le garçon doré et la jeune fille de jade arrivèrent devant, ils soufflèrent doucement sur les bougies qu’ils tenaient pour attiser les flammes, puis franchirent lentement la barrière et pénétrèrent à l’intérieur.

Derrière eux, un par un, les hommes et les femmes suivirent sans causer aucune interférence. Les personnes sans visage qui buvaient dans la cour se retournèrent pour les regarder entrer, et commencèrent à applaudir et à acclamer.

— Allons-y, suivons-les, indiqua Chu WanNing. Ferme les yeux et ne respire pas quand tu traverseras la barrière. Quoi qu’il arrive, imite ce que font les cadavres, et ne prononce absolument aucun mot.

Mo Ran avait hâte de sauver Shi Mei et n’avait pas besoin qu’il en dise plus. Tous deux se glissèrent dans le groupe de cadavres.

Chaque file comptait le même nombre de cadavres. Chu WanNing prit place derrière Shi Mei, par conséquent, Mo Ran ne put s’aligner que derrière Chen-Yao. Le cortège se déplaçait à un rythme terriblement lent. Mo Ran ne cessait de regarder Shi Mei, mais ne voyait que le profil de son visage pâle et un bout de son cou blanc comme neige qui pendait avec impuissance.

Atteignant enfin la barrière, ils retinrent tous deux leur souffle et passèrent sans incident. La cour était encore plus grande de l’intérieur qu’elle n’en avait l’air de l’extérieur. Outre le manoir à trois étages décoré de lanternes et de bannières colorées, les côtés de la cour étaient également densément chargés d’au moins une centaine de petites pièces latérales, chacune avec un grand caractère Xi écarlate à la fenêtre et une lanterne rouge accrochée à la porte.

Les invités sans visage se levèrent soudain tous en même temps au son des pétards et des chalemies.

Un officier de cérémonie sans visage se tenait devant le manoir, et annonça avec une intonation vacillante :

— L’heure propice est venue, les mariés sont arrivés…

Mo Ran se montra stupéfait. Quoi ? Ces files de cadavres sont des mariés ?

Il se tourna rapidement vers Chu WanNing pour obtenir du soutien, mais les sourcils de BeiDou XianZun étaient froncés, il était perdu dans ses propres pensées, et il ne lui offrit pas même un regard.

… Mo Ran songea que les efforts de son oncle étaient vraiment mal orientés : descendre de la montagne pour acquérir une expérience pratique avec ce genre de professeur faisait plus de mal à sa fierté que de ne pas l’avoir amené du tout.

Soudain, un groupe d’enfants rieurs habillés de rouge vif mais avec les cheveux attachés par des ficelles blanches se précipita dans la cour. Ils vinrent encadrer les deux files comme autant de petits poissons, chacun tirant une personne vers les salles de chaque côté.

Mo Ran, complètement perdu, articula la bouche en direction de Chu WanNing pour demander silencieusement : « Shizun, que faisons-nous ? »

Chu WanNing secoua la tête et pointa du doigt les cadavres qui suivaient docilement derrière les petits garçons et les petites filles, ce qui signifiait clairement « faisons de même ».

N’ayant d’autre option, Mo Ran ne put que traîner derrière, alors qu’un petit garçon avec un chignon le conduisait dans une des pièces. Dès qu’ils entrèrent, celui-ci agita le bras et la porte claqua.

Mo Ran fixa l’enfant du regard, se méfiant de ce que le petit fantôme sans visage allait lui faire.

Durant son autre vie, Chu WanNing avait sauvé Shi Mei et s’était frayé tout seul un chemin dans le royaume illusoire. Mo Ran n’avait rien eu à faire du tout que le mal était déjà vaincu. Par la suite, il était resté trop occupé à s’attarder sur le doux arrière-goût des lèvres de Shi Mei pour prêter attention à l’explication de Chu WanNing.

C’était pourquoi, la situation ayant évolué différemment, il ne savait pas à quoi s’attendre et ne pouvait que se préparer à ce qui pourrait arriver.

Il y avait une coiffeuse dans la pièce avec un miroir en cuivre, et un ensemble de vêtements de mariage noir et rouge brodés de façon complexe et soigneusement suspendus sur une étagère.

L’enfant tapota le banc, faisant signe à Mo Ran d’aller s’asseoir.

Mo Ran remarqua que les fantômes ici n’étaient pas très intelligents. Plutôt stupides, en fait. Tant qu’il ne parlait pas, ils ne pouvaient pas même distinguer les vivants des morts. Il s’assit donc devant la table comme indiqué, puis l’enfant vint l’aider à se laver et à se changer…

Soudain, une fleur de haitang flotta depuis la fenêtre et atterrit doucement sur l’eau contenue dans la bassine d’eau.

Les yeux de Mo Ran s’illuminèrent. Cette fleur de haitang était aussi connue que YuHeng du Ciel Nocturne, utilisée spécifiquement par Chu WanNing pour la communication silencieuse.

Il la sortit de l’eau, et la fleur s’épanouit instantanément dans sa paume pour révéler une petite tache de lumière dorée et douce en son centre.

Il prit cette dernière entre le bout de ses doigts et la plaça dans son oreille. La voix de Chu WanNing s’éleva de l’intérieur.

— Mo Ran, j’ai utilisé TianWen pour confirmer que ce royaume illusoire a bien été créé par la maîtresse fantôme des cérémonies de la ville de CaiDie. Elle est parvenue à cultiver jusqu’à devenir une véritable divinité grâce à l’encens reçu et à la vénération que lui vouent les villageois depuis des centaines d’années. Chaque mariage fantôme la rend plus puissante, c’est pourquoi elle prend plaisir à présider ces cérémonies. Les cadavres dans les files sont probablement les couples fantômes de la ville de CaiDie de ces deux derniers siècles, dont elle a assisté aux mariages. Elle aime la gaieté, alors elle rappelle les cadavres dans le royaume illusoire chaque nuit pour tout recommencer, devenant chaque fois plus forte.

Quelle déviante !! songea Mo Ran.

Si d’autres divinités immortelles s’ennuyaient, elles pouvaient tout au plus jouer les entremetteuses avec des jeunes hommes et des jeunes femmes. Mais cette maîtresse fantôme de cérémonies, c’était assurément autre chose. Elle avait peut-être un corps immortel, mais elle avait dû oublier de se faire pousser une tête pour avoir ce genre de passe-temps, à jouer les entremetteuses avec des cadavres. Et pas juste une fois, mais les convoquer de leur tombe chaque soir pour recommencer encore et encore et encore.

Les orgies de cadavres sont-elles aussi fascinantes ?  

Quelle foutue détraquée que cette divinité célibataire.

— Son vrai corps n’est pas ici, indiqua Chu WanNing. N’agis pas de manière imprudente, suis simplement le garçon doré et la jeune fille de jade plus tard, elle apparaîtra en personne pour absorber l’énergie des mariages fantômes.

Mo Ran voulait savoir ce qu’il en était de Shi Mei. Est-ce qu’il allait bien ?

— Pas besoin de s’inquiéter pour Shi Mei. Lui et la maîtresse Chen sont juste temporairement inconscients à cause de la poudre.

Chu WanNing avait été très minutieux, et avait anticipé tout ce que Mo Ran aurait pu demander.

—Fais attention à toi. Je m’occuperai de tout.

La voix se dissipa après ça.

Au même moment, l’enfant acheva de s’occuper de la tenue de Mo Ran. Son reflet dans le miroir était beau, la commissure de ses lèvres naturellement incurvée vers le haut, et les traits de son visage clairs et nets. Les cols du vêtement de mariage rouge feu étaient soigneusement croisés, et ses longs cheveux étaient coiffés d’un bandeau blanc, le faisant ressembler grandement à un marié fantôme.

L’enfant esquissa un geste d’invitation, et la porte fermée s’ouvrit en grinçant.

Une file de cadavres habillés en habits de mariage patientait dans le couloir, composée d’hommes et de femmes. Il semblait que cette maîtresse fantôme et sa tête faite de glaise ne comprenait vraiment pas le côté naturel des choses, qu’elle se contentait de prendre n’importe quel couple au hasard pour célébrer la cérémonie de mariage, sans se soucier le moins du monde de savoir si le couple était composé d’un homme et d’une femme, d’un homme et d’un homme, ou d’une femme et d’une femme.

Il n’y avait qu’une file de cadavres dans ce couloir, l’autre traversait la cour de l’autre côté, trop loin pour voir si Chu WanNing et Shi Mei étaient déjà sortis.

La rangée avançait lentement, et la voix de l’officier de cérémonie pouvait être entendue de temps en temps depuis le manoir alors que les couples terminaient les cérémonies de mariage un par un.

Mo Ran regarda Chen-Yao qui se tenait devant lui, et sentit que quelque chose n’allait pas. Il s’interrogea pendant un long moment, la file rétrécissant de plus en plus avec le temps, et quand il ne resta que les dernières paires, ce stupide vaurien comprit finalement

Ah ! Avec les files arrangées ainsi, cela ne voulait-il pas dire que la femme devant lui allait se marier avec Shi Mei ? Et n’allait-il pas lui-même être appairé à ce misérable Chu WanNing ? C’est inacceptable !

Cet ancien empereur du monde humain s’énerva immédiatement. Les lèvres tirées vers le bas, il repoussa Chen-Yao sans cérémonie et doubla la file pour se placer devant elle.

L’enfant à côté de lui était sidéré, mais Mo Ran baissa immédiatement la tête et fit comme un fantôme pendu, s’affaissant avec les autres cadavres. La cultivation du garçon doré et de la jeune fille de jade n’était pas élevée, si bien qu’ils furent quelque peu déconcertés mais qu’ils ne comprirent pas où le problème s’était produit. Par conséquent, telle une paire de crétins, ils finirent par ne pas réagir à cela.

Mo Ran était plutôt satisfait de lui-même et suivit la file avec joie en attendant de rencontrer Shi Mei.

En parallèle.

Chu WanNing regarda Shi Mei qui se tenait devant lui. Il n’y avait aucun moyen de savoir quels dangers les attendaient.

Il avait toujours eu la langue acérée mais le cœur tendre ; quel que soit le degré de ressentiment dont il pouvait faire l’objet pour sa dureté, en vérité, tant qu’il était là, il ne permettrait pas que ses disciples soient mis en danger.

Ainsi, il tendit lui aussi la main et tira Shi Mei, confus, derrière lui, échangeant leur place.

Ce fut son tour.

Au bout du couloir se tenait une domestique tenant un plateau noir et rouge, riant à l’approche de Chu WanNing, le tintement de la voix d’une jeune femme provenant de son visage dépourvu de traits.

— Félicitations ma dame, félicitations ma dame, première rencontre en tant que vieille amie, sérénité jusqu’à la vieillesse.

Le visage de Chu WanNing s’assombrit instantanément.

D-Dame… ?? Tu n’as pas d’yeux ?

Offrant un nouveau regard au visage vierge de la domestique fantôme, il se contint.

Cette chose, en fait, n’avait pas de foutus yeux.

La domestique fantôme continua de rire tout en récupérant le voile rouge du plateau et en en couvrant le visage de Chu WanNing. Puis, sa main glacée se tendit et l’attrapa légèrement dans un rire délicat :

— Ma dame, par ici, s’il vous plaît.

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Notes de l’auteur :

Dans le chapitre suivant, nous entrons dans la chambre conjugale. S’il n’y a pas de chambre matrimoniale, je vais me filmer en direct en en train de me nourrir de merde. 

Répondons à la question d’hier : 【Qui Mo Ran a-t-il embrassé dans sa vie passée ? 】

Tout d’abord, rien n’a changé du côté de Chu WanNing. L’ordre des actions est le même que dans sa vie antérieure. Cela signifie que depuis qu’il a sauvé Mo Ran pour la première fois dans cette vie, dans la vie passée, tout était également dans cet ordre.

Dans la mémoire de Mo Ran, 【Défaire les monstres dépend du Professeur, flirter dépend de toi-même 】 Chu WanNing s’est occupé de tout, et est venu le chercher après avoir sauvé Shi Mei.

Si les chemins des deux hommes ont divergé ici, dans ce cas la possibilité suivante est très élevée :

À cette époque, Chu WanNing a en fait cherché Mo Ran en premier. Cependant, pour une raison quelconque, il est parti dans des circonstances qui ont échappé à Mo Ran, et est allé sauver Shi Mei à la place.

Si l’on ajoute à cela la séquence d’actions effectuées par Chu WanNing dans cette vie, alors… cela ne peut que signifier que le Mo Ran de l’époque, tout comme celui d’aujourd’hui, a pris Chu WanNing pour Shi Mei. Après avoir été embrassé, Chu WanNing s’est immédiatement libéré. Comme il était facilement gêné, il n’a pas pu se calmer sur-le-coup. Il a décidé de ne pas se montrer tout de suite, Mo Ran étant de toute façon hors de danger, il est allé sauver Shi Mei à la place. Après cela, il a ramené Shi Mei et retrouvé Mo Ran en feignant d’être calme. Comme Mo Ran portait toute son attention sur Shi Mei, il n’a pas remarqué le comportement subtil et inhabituel de Chu WanNing.

Cela explique aussi pourquoi, après la disparition du royaume illusoire, Shi Mei a agi comme si de rien n’était. Parce que pour lui, rien ne s’est vraiment passé…

Donc, cette année-là, celui qui s’est libéré de toi était en fait Shizun, Mo Ran, espèce de stupide top ! Tu as volé le premier baiser de Shizun dans les deux vies, alors que tu pensais que celui que tu avais embrassé était ton Shi-Ge. Bye.jpg. Pleurs.

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1 a commenté sur “The Husky and His White Cat Shizun – Chapitre 13”

  1. Nan mais ils ont eu la même idée, certes pas pour les mêmes raisons ! lol
    C’est le destin pour eux ! xD

    Je paries que Mo Ran ne va même pas faire attention à la personne, persuadé qu’il a en face de lui Shi Mei !
    Contente de savoir d’ailleurs que ces deux personnes ne sont pas mortes mais inconscientes !

    C’était sympa ces explications à la fin du chapitre, de la part de l’auteur ! J’ai apprécié même si je m’en doutais un peu du déroulement.

    Merci beaucoup pour ce chapitre !
    A tout de suite dans le suivant et dernier en date !

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