The Husky and His White Cat Shizun – Chapitre 24

Ch. 23 | Index | Ch. 25

Traduit par Keliane corrigé par Angie

oOoOoOoOo

Chapitre 24 : Ce Vénérable lui déclare la Guerre Froide

Pendant un instant, tout le monde se tut, et seuls les sanglots du maître Chen se firent entendre.

Shi Mei gardait la tête basse, la main couvrant sa joue, mais ses yeux se voulurent sincères quand il leva les yeux vers Chu WanNing :

— Shizun, s’il te plaît, arrête ça. Si tu continues, c’est le pic SiSheng qui sera blâmé…

L’âme de Mo Ran était sur le point de s’envoler par sa bouche. C’était peut-être un réprouvé, mais il était totalement dévoué à Shi Mei. Dans cette nouvelle vie, il s’était juré de le traiter avec précaution et de bien le protéger. Néanmoins, cela faisait à peine quelques jours et Shi Mei avait déjà été blessé et fouetté. Comment était-ce possible ?

Il n’avait même pas la force de régler ses comptes avec Chu WanNing pour le moment. À la place, il se précipita aux côtés de Shi Mei pour vérifier la blessure sur sa joue.

— Je vais bien…, déclara doucement ce dernier. Ce n’est vraiment pas grand-chose.

Il essaya de résister, mais, malgré ça, Mo Ran parvint à retirer cette main qui couvrait sa plaie.

Ses pupilles se contractèrent instantanément.

C’était une entaille profonde, à vif, s’étendant jusqu’à son cou, et de laquelle le sang s’écoulait encore…

Mo Ran vit rouge. Il se mordit la lèvre et le contempla fixement pendant longtemps avant de se retourner pour crier à l’intention de Chu WanNing :

— Tu n’as pas un peu fini ?!

Chu WanNing, le visage sombre, demeurait silencieux. Il ne s’excusa pas, pas plus qu’il ne s’approcha, se contentant de rester planté au même endroit, tenant TianWen sans pour autant l’infuser d’énergie spirituelle.

— …

Mo Ran éprouvait la sensation que d’innombrables démons frénétiques s’étaient logés dans sa poitrine.

Qui pouvait tolérer que son bien-aimé, qui était déjà mort une fois dans une vie antérieure, souffre ainsi tant et plus ?

Chu WanNing et lui se regardèrent droit dans les yeux, sans reculer ou céder. Les yeux de Mo Ran se virent peu à peu injectés de sang ; il détestait Chu WanNing depuis tant d’années que la haine s’était infiltrée jusque dans sa moelle osseuse. Pourquoi fallait-il toujours que cette personne joue contre lui ?

À l’époque où il avait rejoint la secte, il avait fait quelque chose de mal et avait manqué d’être fouetté à mort par Chu WanNing. Plus tard, lorsque Shi Mei avait été blessé, Chu WanNing, qui n’avait eu que trois disciples dans sa vie, s’était contenté de regarder. Puis, Shi Mei était mort, le pic SiSheng avait été détruit, et Mo WeiYu était devenu le seul maître du monde de la cultivation, chaque personne sous le soleil se retrouvant à ramper à ses pieds. Seul Chu WanNing s’était opposé à lui en tout lieu et à tout instant, se mettant continuellement en travers de sa route, martelant sa conscience. Un rappel constant que, quelle que fût la puissance de l’empereur TaXian-Jun, il n’était au fond qu’un fou abandonné par tous ceux qui lui avaient été proches.

Chu WanNing.

Chu WanNing…

Dans la vie comme dans la mort, c’était toujours lui !

Ces deux-là étaient toujours vêtus de robes de mariée assorties, rouges et rouges, face à face, mais c’était comme si l’espace entre eux était creusé par un gouffre béant.

Chu WanNing mit finalement TianWen de côté.

Le maître Chen poussa un énorme soupir de soulagement, s’agenouillant devant Shi Mei sans cesser de s’incliner :

— Vous êtes si gentil, si gentil ! Ce bon Monsieur est vraiment un Bouddha vivant, notre sauveur. Merci d’avoir sauvé toute ma famille, Monsieur. Merci Monsieur, merci Monsieur.

Ça finissait toujours comme ça.

C’était lui qui s’était occupé de l’esprit maléfique, mais c’était aussi lui qui avait octroyé le coup de fouet. Chu WanNing avait fait ce qu’il était censé faire, mais aussi ce qu’il n’était pas censé faire, et, en fin de compte, quelqu’un d’autre s’affichait comme le sauveur compatissant, et c’était lui le méchant.

Il en avait toujours été ainsi

Il avait mauvais caractère, et il s’y était résigné.

Il ne le regrettait pas non plus.

Ayant accidentellement fouetté son propre disciple, il se sentait bien entendu mal, mais il était trop fier et ne pouvait se résoudre à s’avancer pour prononcer des mots doux et chaleureux. Par conséquent, il s’éloigna et alla plutôt se présenter devant la jeune fille de la famille Chen.

La petite fille l’observa et, inconsciemment, recula de peur, tremblant.

De toute la famille Chen, c’était la seule à faire preuve de gentillesse. Le ton plus doux, Chu WanNing s’adressa à elle.

— Votre mère a été possédée par un fantôme, et son espérance de vie a été réduite d’au moins vingt ans. Si elle ne se repent pas et continue à se conduire de manière immorale, elle sera accablée par une énergie négative et mourra plus tôt encore. Lorsqu’elle se réveillera, dites-lui de fabriquer une plaque commémorative pour Mademoiselle Luo en utilisant du bois de pêcher rouge, et de reconnaître clairement son statut sur cette plaque. Luo XianXian était l’épouse de Chen BoHuan ; ce fait que votre famille a gardé caché pendant des années doit également être rendu public pour réaliser son dernier vœu.

Il marqua une pause, puis lui remit un livre d’écritures.

— De plus, toute votre famille doit s’agenouiller et réciter l’« Incantation de la Délivrance » trois fois par jour pour aider l’âme de Mademoiselle Luo à trouver la paix, et pour purger votre famille des esprits qui la hantent. Cela doit être fait pendant dix ans sans interruption, sinon Mademoiselle Luo reviendra pour se venger.

— … Oui, merci Daozhang…, répondit la fillette d’une voix tremblante.

Chu WanNing se tourna ensuite vers le maître Chen et son fils, le regard aussi acéré qu’une dague recouverte de neige, puis ajouta :

— Quand Chen-Yao se réveillera, vous devrez tout lui dire et la laisser prendre sa propre décision. Si vous essayez de cacher quoi que ce soit, je vous arrache la langue à tous les deux !

Ces deux-là n’étaient rien de plus que des lâches n’ayant plus le courage de faire montre de résistance maintenant que les choses en étaient arrivées là. De fait, tous deux se prostrèrent au sol, jurant de suivre toutes les instructions.

— Quant au parfum BaiDie, il a été créé par M. Luo seul, mais vous autres, effrontés, l’avez revendiqué comme votre propre formule. Vous savez ce que vous avez à faire, je ne gaspillerai pas davantage mon souffle.

Puis, Chu WanNing repoussa ses manches en arrière, et se prépara à partir.

— Nous ne manquerons pas de faire sans faute les corrections au magasin, et de préciser que ce parfum a été créé par… Par M. Luo…

Après que tout ait été réglé, Chu WanNing demanda à Mo Ran d’emmener Chen-Yao à l’intérieur afin de faire sortir le poison.

Bien que Mo Ran couvait une haine profonde dans son cœur, il se souvenait parfaitement que, dans sa jeunesse, il était alors plus respectueux que provocateur envers Shizun, aussi resta-t-il silencieux, ne serrant la main de Shi Mei que pour lui chuchoter :

— Va soigner ton visage et arrêter l’hémorragie. Je l’emmène à l’intérieur.

Un gros caractère « Xi » rouge était resté accroché dans la chambre de l’aîné des fils Chen. Tout s’était passé si vite qu’ils avaient probablement oublié de le démonter dans la précipitation. Dorénavant, Chen BoHuan devenu poussière, il paraissait extrêmement moqueur.

Chen-Yao était un dommage collatéral dans cette farce ridicule truffée d’avarice. Qu’allait-elle choisir à son réveil ?

En tant que simple mortelle, elle n’était pas aussi résistante que Shi Mei. Chu WanNing draina le sang empoisonné, et lui donna une pilule sans dire un mot. Durant tout ce temps, Mo Ran resta sur le côté, tenant une bassine d’eau et lui passant des serviettes, mais aucun des deux ne se parla, ni même ne se regarda.

Au moment de partir, Chu WanNing balaya des yeux le mur avec indifférence, avant de réaliser tout à coup quelque chose. Son regard revint en arrière pour s’arrêter sur le poème accroché au mur.

Les colonnes de lettres étaient d’une écriture régulière, nette et droite ; l’encre n’avait pas séché depuis longtemps, et les bords du papier n’avaient pas non plus commencé à jaunir.

Ce qui était écrit…

[1]Des mains d’une teinte délicate,

Versent du vin doré.

La ville est en plein printemps, tout comme elle,

Le saule derrière le mur du palais,

Et le vent d’est, sont remplis de malice.

Une joie bien mince

Et un écheveau de chagrins…

Des années de séparation…

Faux, faux, faux.

Le printemps, toujours le printemps,

C’est nous, sans raison, qui gaspillons,

Les larmes traînent, tachent les soies,

Les fleurs de pêcher tombent,

Ta chambre au bord de l’étang, vide…

À quoi ont servi nos vœux solides comme des montagnes ?

Avec ces mêmes lettres barrées…

Et rien, rien, rien.

Chu WanNing crut soudain sentir son cœur étouffer. L’écriture était soignée et minutieuse. Signées, Chen BoHuan, les trois lettres brillaient de tous leurs feux.

Chen-gongzi avait épousé la fille de la famille Yao contre son gré, et n’avait pu que garder pour lui la misère de son cœur. Avait-il passé les derniers jours de sa vie debout près de la fenêtre, le pinceau à la main, impuissant, mais à retranscrire 《Chai Tou Feng [2]》, une ode à la perte et aux séparations ?

Il ne voulait pas rester dans la résidence des Chen ne serait-ce qu’un instant de plus. Ignorant la douleur fulgurante de son épaule, il tourna les talons et partit.

Chu WanNing et Shi Mei étaient tous deux blessés, inaptes à retourner immédiatement au pic SiSheng, et Chu WanNing n’aimait pas particulièrement voyager sur une épée. Ils décidèrent donc de passer la nuit dans une auberge, de sorte qu’ils pourraient également en profiter pour aller jeter un coup d’œil au temple le lendemain, afin de s’assurer que les choses étaient bien prises en charge.

Même si les démons et les cadavres avaient été pulvérisés par la technique « Vent » de Chu WanNing, il restait que seuls leurs corps avaient été détruits, non leurs esprits. Il n’y avait de fait pas de mal à rester quelques jours pour s’assurer que rien qui puisse continuer à causer des problèmes ne leur avait échappé.

Chu WanNing marcha devant en silence, ses deux disciples derrière lui.

Semblant soudain se souvenir de quelque chose, Shi Mei demanda :

— A-Ran, les vêtements que Shizun et toi portez… Qu’est-ce que… Qu’est-ce qui se passe ?

Mo Ran fut pris de court, avant de se souvenir que Shizun et lui portaient toujours leurs robes de mariage. Ayant très peur que Shi Mei se méprenne, il s’empressa d’enlever la sienne.

— C’est… Mmh… L’illusion d’avant, n’y pense pas trop, je…

À mi-chemin de ses explications, il jeta un autre regard et réalisa que, puisque Shi Mei avait également été entraîné dans ce mariage fantôme, il portait lui aussi des robes de mariage, mais que la sienne avait un design différent et ne semblait pas trop reconnaissable à cause des déchirures et des accrocs.

Mais quoi qu’il en soit, c’était toujours des robes de mariage.

Se tenant ainsi à ses côtés, il pouvait imaginer que c’était Shi Mei dont il tenait alors les mains au sein de l’illusion de la maîtresse fantôme, avec qui il s’inclinait, et avec qui il partageait le vin.

Il ne voulut plus l’enlever, fixant Shi Mei d’un air étourdi.

Shi Mei esquissa un sourire chaleureux.

— Qu’est-ce que c’est ? Tu n’as pas fini ta phrase.

— … Ce n’est rien, marmonna Mo Ran.

Chu WanNing avait quelques pas d’avance sur eux. Il n’était pas sûr de ce qu’il avait entendu, mais il s’arrêta et se tourna vers eux. 

Le ciel commençait à s’éclaircir. Après une nuit d’agitation, la première lumière du jour creva l’horizon dans un rayon de soleil cramoisi offrant l’image d’un cœur déchiré et sanguinolent se débattant dans l’abîme de l’obscurité, peignant le ciel de couleurs splendides.

Chu WanNing resta immobile, en contre-jour, alors que la fin de cette longue nuit devenait lumineuse, que le soleil levant éclairait les nuages.

Il se tenait de côté. Sa robe de mariée était rouge comme le sang, et le soleil levant lui conférait une auréole dorée, brouillant l’expression de son visage.

Soudain, une vague d’énergie spirituelle jaillit de son corps, déchirant ses vêtements de mariage en morceaux.

Des fragments de rouge se mirent à voltiger comme autant de pétales de fleurs de haitang fanées, puis le vent se leva, les éparpillant dans toutes les directions.

Les robes blanches en dessous flottèrent dans le vent de concert avec ses cheveux noirs d’encre.

Il y avait du sang sur son épaule.

Des morceaux de tissu dans le vent.

La tache de sang où il avait été blessé en protégeant Mo Ran était d’autant plus vive et visible sur ces robes blanches.

Un long moment s’écoula avant que Chu WanNing ne ricane froidement, comme pour se moquer :

— Mo WeiYu, qu’y a-t-il entre toi et moi dont on puisse se méprendre ?

Il appelait Mo Ran « Mo WeiYu » chaque fois qu’il était en colère, adoptant un ton froid et inhabituel. C’était une sorte de façon distante de s’adresser à lui, dépourvue de tout soupçon de chaleur.

Mo Ran s’étrangla, prit au dépourvu, et n’eut rien à répondre.

Chu WanNing se retourna et s’éloigna.

Il n’y avait personne à cette heure. Tandis que la terre et le ciel semblaient se confondre, il marcha seul droit devant lui.

Son expression dure et moqueuse s’effondra dès qu’il arriva dans la chambre de l’auberge et qu’il ferma la porte.

Chu WanNing serra les dents, affichant une expression douloureuse lorsqu’il leva une main pour toucher son épaule.

Les griffes de la maîtresse fantôme étaient une sorte de corps céleste, à l’image de TianWen, tous deux se voulant des armes extrêmement puissantes. Toute son épaule était déchirée, mais il n’avait pas eu le temps de s’en soucier pendant l’assaut démoniaque. Désormais, elle s’était infectée et avait commencé à suppurer, et la douleur était insupportable.

Debout dans la pièce, Chu WanNing expira lentement et essaya d’enlever ses robes, mais le tissu collait à sa peau là où le sang avait séché, et le tiraillement lui envoya des décharges de douleur à travers tout le corps.

La chambre de Mo Ran était juste à côté. L’auberge était très mal insonorisée, et il ne voulait pas que quelqu’un le sache, alors il se mordit la lèvre et arracha le tissu d’un geste impitoyable.

— Nn… !!

Du sang sur ses dents et sur ses lèvres à l’endroit où il avait trop mordu, Chu WanNing émit un grognement étouffé, puis lâcha lentement prise. Il lutta pour reprendre son souffle, le visage dépourvu de toute couleur, et le corps couvert de sueur froide.

Puis il baissa ses longs cils, tremblant légèrement tout en regardant vers le bas pour constater les dégâts.

Ce n’était pas trop grave.

Ça restait gérable…

Se tenant à la table pour se retenir, il s’abaissa lentement sur la chaise. Puis, petit à petit, endurant la douleur, il se servit de l’eau et de la serviette que l’intendant de l’auberge avait apportées pour nettoyer sa blessure de sa main indemne.

Après cela, à l’aide d’un couteau aiguisé, il découpa la chair morte.

Ensuite, il appliqua la pommade que Madame Wang avait faite.

Et enfin, lentement, avec difficulté, il enroula lui-même les bandages autour de son épaule.

Il n’avait pas l’habitude de montrer ses faiblesses devant les autres. Il avait déjà connu ce genre de souffrance à de nombreuses reprises, et, chaque fois, il s’en était sorti seul.

Un animal blessé trouvait un endroit pour se cacher et lécher ses blessures. Parfois, il avait l’impression de ne pas être différent de ces bêtes, et que cette existence solitaire se poursuivrait probablement aussi à l’avenir.

Il savait qu’il n’était pas aimable ; par conséquent, il ne voulait pas réclamer pitoyablement l’aide de quelqu’un. Il avait sa propre idée ineffable de la dignité.

Mais quand il s’était déshabillé, une pochette en brocart était tombée par terre.

Le satin rouge était brodé de fleurs d’arbres en soie. Ses doigts tremblèrent de douleur lorsqu’il l’ouvrit lentement. À l’intérieur se trouvaient deux mèches de cheveux nouées ensemble.

Ceux de Mo Ran et les siens.

L’esprit de Chu WanNing se figea un instant. Il voulut présenter la pochette à la flamme de la bougie et la brûler avec son contenu ridicule, mais il ne put finalement pas supporter de le faire.

Nouez vos cheveux pour devenir mari et femme, l’amour conjugal ne doit jamais être mis en doute.

Il pouvait presque entendre les rires silencieux du garçon d’or et de la jeune fille de jade.

Il avait conscience des palpitations au fond de son propre cœur et s’en détestait d’autant plus. Il serra la pochette souple dans sa main et ferma lentement les yeux.

Il ne pouvait pas accepter ces pensées qu’il nourrissait envers Mo Ran. Il souhaitait seulement pouvoir arracher son propre cœur et le débarrasser des pensées méprisables qui s’y trouvaient ; les déchirer, les mettre en pièces, et les jeter.

Où était sa décence, sa bienséance ?

Mo WeiYu était-il seulement une personne à laquelle il pouvait penser ? Quel genre de professeur était-il ? Vraiment pire qu’une bête !

Des coups retentirent tout à coup à la porte. Chu WanNing, au beau milieu de son autoflagellation, sursauta et écarquilla les yeux tout en s’empressant de ranger la pochette en brocart dans sa manche. Son visage retrouva ensuite son expression irascible.

— Qui est-ce ?

— … C’est moi, Shizun.

La voix de Mo Ran filtra depuis l’extérieur, et les battements cardiaques de Chu WanNing s’accélérèrent.

— Je peux entrer ?

oOoOoOoOo

Notes :

[1] Vous pouvez retrouver la traduction anglaise du poème depuis le chinois à cette adresse :

https://zhidao.baidu.com/question/49775727

[2]钗头凤 Il s’agit d’un poème du poète Lu You de la dynastie Song, qui a été contraint par sa mère à quitter sa femme.

Ch. 23 | Index | Ch. 25

Les membres de la team font de leur mieux pour vous fournir des chapitres de la meilleure qualité possible, mais l’erreur est humaine ! Si vous avez trouvé une faute d’orthographe ou de grammaire, vous pouvez nous la signaler directement en sélectionnant le passage concerné et en appuyant sur Ctrl + Entrée, ou sur le salon « erratum » de notre serveur Discord .

S’abonner
Notifier de
guest
1 Commentaire
le plus ancien
le plus récent le plus populaire
Inline Feedbacks
Tous les commentaires
AruBiiZe
AruBiiZe
7 février 2021 17:32

Shizun… Triste et seul Shizun… Tu me rends triste aussi….
Ouin !!! Ces derniers chapitres sont si frustrant et triste ! C’est pas juste ! snif

Merci beaucoup pour ce chapitre !
A tout de suite ! 😉