Mo Dao Zu Shi – Chapitre 20

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Traduction par NoirSoleil, correction par Keliane.

Chapitre 20 : Contentement – Partie 2

Lorsque des cultivateurs de clans proéminents partaient en chasse nocturne, ils étaient en général accompagnés de toute une suite de gens, rendant l’équipée semblable à une parade. Néanmoins, Lan WangJi avait toujours préféré travailler seul. Ce bras était plutôt étrange, et pouvait mettre en danger la vie d’autrui s’il n’était pas manipulé avec précaution. Par conséquent, il ne prit aucun autre disciple de la secte avec lui, n’emmena que Wei WuXian, et surveilla ce dernier aussi étroitement que possible.

Au départ, Wei Wu Xian avait prévu de s’échapper furtivement pendant leur expédition hors de la montagne. Cependant, en dépit de ses multiples tentatives d’évasions, il finissait toujours par se faire attraper par le col et ramener par Lan WangJi. Il changea donc de stratégie, et se mit à le coller autant que possible. La nuit, notamment, il s’entêtait à grimper dans le lit de ce dernier, dans l’espoir de le dégoûter et de le pousser à utiliser son épée pour l’en faire sortir. Malgré tout ça, peu importait à quel point il faisait l’idiot, Lan WangJi campait fermement sur ses positions. Chaque fois que Wei WuXian se glissait sous ses couvertures, il lui donnait une légère tape et figeait son corps, avant de le fourrer dans le second couchage dans une posture convenable qu’il gardait jusqu’au matin. Wei WuXian subit de nombreuses défaites et ne cessait de se plaindre d’avoir le corps douloureux après son réveil. Il ne pouvait s’empêcher de penser : “Maintenant qu’il est plus âgé, il est devenu beaucoup moins drôle qu’avant. Par le passé, il se montrait timide dès qu’on le taquinait, et d’une façon plutôt amusante qui plus est. Mais maintenant, non seulement il reste imperturbable quoi qu’il arrive, mais il a même appris à contre-attaquer. Comment est-ce possible?”

Se fiant à la direction indiquée par le bras gauche, ils se dirigèrent tous deux vers le nord-ouest. Chaque jour, ils jouaient Repos en duo, afin d’apaiser temporairement sa colère et ses intentions meurtrières. Lorsqu’ils s’approchèrent de Qinghe, la position que la main maintenait jusque-là pour leur montrer le chemin changea soudainement. Elle replia son index et ferma le poing.

Cela signifiait que l’endroit qu’elle désignait se trouvait dans cette zone.

Pendant leur voyage, ils menèrent l’enquête et arrivèrent à une petite ville de Qinghe. Il faisait jour, et les rues étaient bondées de gens qui allaient et venaient. Wei WuXian trottinait derrière Lan WangJi quand soudain, il fut submergé par un fort parfum de cosmétiques.

Comme il avait pris l’habitude de la douce senteur de bois de santal de Lan WangJi, cette odeur le fit immédiatement grimacer.

« Que vendez-vous ? lâcha-t-il. D’où vient cette odeur? »

Le parfum venait d’un charlatan vêtu de robes de cultivateur, le mot “arnaque” gravé sur le front. Il portait un coffre et vendait quelques objets aux passants. Ayant entendu la demande, il rayonna :

«  Je vends de tout! Le rouge et la poudre sont à la fois raffinés et bon marché. Voulez-vous y jeter un œil, Jeune Maître?

— Pourquoi pas, voyons ça.

— C’est pour votre femme?

— Pour moi-même, répondit Wei WuXian avec un grand sourire.

— … »

Le sourire du charlatan se figea tandis qu’il songeait : “ Tu te moques de moi? ”

Avant qu’il ne perde son sang froid, un autre jeune homme se retourna et s’approcha. Il déclara d’un air impassible :

« N’embête pas les autres si tu ne comptes rien acheter. »

L’homme était extrêmement beau, avec ses robes et son ruban frontal plus blancs que neige. Ses yeux étaient d’une couleur claire, et une longue épée pendait à sa ceinture. Comme le charlatan se faisait passer pour un cultivateur, il avait quelques connaissances sur le monde de la cultivation. Ayant reconnu le motif de la secte Lan, il n’osa pas causer de problèmes, et s’enfuit en emportant son coffre. Wei WuXian le rappela :

« Pourquoi fuyez-vous? Je voulais vraiment en acheter!

— As-tu de l’argent? demanda Lan WangJi.

— Si je n’en ai pas, tu peux m’en donner, » rétorqua Wei WuXian.

Tout en parlant, il tendit la main pour chercher. Il ne s’attendait pas à trouver quoi que ce soit, mais après un moment, il tomba sur une lourde pochette délicate pleine d’argent.

Cela ne ressemblait pas du tout à quelque chose que Lan WangJi aurait pu porter sur lui. Ceci dit, durant ces derniers jours, Lan WangJi avait fait pas mal de choses dont il ne l’aurait pas cru capable. Wei WuXian ne trouvait plus rien d’étrange à cela, et s’en empara vivement. Comme il s’y attendait, il pouvait prendre à Lan WangJi tout ce qu’il voulait, sans que le concerné ne montre le moindre signe de mécontentement. S’il ne connaissait pas un tant soit peu l’intégrité personnelle de Lan WangJi et l’excellente réputation de HanGuang-Jun, il aurait presque pu croire que Mo XuanYu et lui avaient partagé une sorte de relation complexe, tourmentée et chaotique.

Autrement, pourquoi Lan WangJi le supporterait-il encore même après qu’il soit allé aussi loin?!

Après avoir marché encore un peu, Wei WuXian se retourna inconsciemment. Lan WangJi était derrière lui, toujours debout au même endroit, et le regardait fixement.

Wei WuXian ne put s’empêcher de ralentir.

Il ne savait pas pourquoi, mais il sentait vaguement qu’il ne devait peut être pas marcher si vite, en laissant Lan WangJi derrière lui.

C’est à ce moment-là que quelqu’un sur le côté de la rue s’écria :

« Le Patriarche de Yiling, cinq pièces pour un exemplaire, dix pièces les trois!

— Qui ça? »

Wei WuXian se précipita vers celui qui le vendait, et se rendit compte qu’il s’agissait encore du faux cultivateur. Il avait rangé le maquillage bas de gamme et tenait désormais entre ses mains un tas de feuilles de papier sur lesquelles étaient dessinées un personnage à l’apparence encore plus malveillante qu’un dieu des portes 1. L’homme poursuivit :

« Cinq pièces pour un, dix pièces pour trois : un prix si bas, ça ne vous coûtera rien du tout! Je recommande d’en prendre trois : un pour la porte d’entrée, un pour le couloir, et le dernier pour votre chambre à coucher. Grâce à leur puissante énergie maléfique concentrée, ils combattent le feu par le feu et empêchent la moindre créature maléfique de vous approcher!

— Voilà une assomption bien présomptueuse ! s’exclama Wei WuXian. Si c’était si efficace, pourquoi les vendriez-vous à cinq pièces l’unité?!

— Quoi, c’est encore vous? Si tu veux l’acheter, achète-le, sinon va voir ailleurs, rétorqua le charlatan. Si tu as envies de payer cinquante pièces l’unité, ça me va aussi.»

Wei WuXian feuilleta la pile de “Portraits Anti Forces du Mal du Patriarche de Yiling”. Il ne pouvait pas accepter que cet homme imposant et au visage terrifiant le représente.

Il tenta donc de convaincre son interlocuteur par des faits :

« Wei WuXian était connu pour sa belle apparence. Qu’avez-vous donc dessiné là?! Si vous n’avez jamais vu le concerné, ne le dessinez pas. Vous allez induire en erreur la nouvelle génération. »

Alors que le charlatan s’apprêtait à répondre, Wei WuXian ressentit brusquement un coup de vent dans son dos. Il esquiva sur le côté.

Bien qu’il ait évité l’attaque, le charlatan fut quant à lui jeté au sol, heurtant dans sa chute un étal de moulins à vent dressé sur le côté de la rue. La scène était chaotique : quelques personnes l’aidèrent tandis que d’autres ramassèrent les objets tombés. Le charlatan voulait jurer, mais en voyant que la personne qui l’avait fait tombé était un jeune maître flamboyant qui semblait soit riche, soit noble, il réprima son hostilité. Après un deuxième examen, il remarqua la pivoine blanche Étincelles d’Or dans la Neige cousue sur son torse, et se dégonfla tout à fait. Malgré tout, il ne pouvait pas avaler le fait de recevoir un coup de pied sans raison, il demanda donc d’une voix faible :

« Pourquoi m’avez-vous frappé? »

Il se trouvait que jeune maître en question était Jin Ling. En croisant les bras, il rétorqua froidement :

« Te frapper? Tous ceux qui osent mentionner le nom “Wei WuXian” devant moi devrait s’agenouiller de gratitude si je ne les tue pas. Pourtant, tu es là, à le crier en plein milieu de la rue. Cherches-tu à mourir? »

Wei WuXian ne s’attendait pas à voir Jin Ling ici, encore moins à être témoin d’une attitude si arrogante. Il se dit à lui même : “Je me demande comment la personnalité de cet enfant en est arrivé là. Un sale caractère et une forte agressivité. Il a pris tous les défauts de son oncle et son père, mais aucune des qualités de sa mère. Si je ne lui remets pas les pendules à l’heure, il va définitivement subir de grandes pertes à l’avenir.” En voyant que Jin Ling semblait toujours aussi en colère et s’approchait de l’homme à terre, Wei WuXian intervint :

« Jin Ling! »

Le charlatan n’osa pas dire un mot, mais ses yeux étaient pleins de reconnaissance. Jin Ling se tourna vers Wei WuXian, et s’adressa à lui d’un ton suintant le mépris :

« Tu ne t’es pas encore enfui? Bien, dans ce cas tu n’as qu’à rester. »

Wei WuXian rit.

« Huh. Qui s’est retrouvé écrasé au sol, incapable de se relever, déjà? »

Jin Ling ricana avant de siffler. Wei WuXian n’en comprit pas la raison, mais, l’instant d’après, il entendit au loin la lourde respiration d’une sorte de bête.

Au moment où il se retourna, un chien spirituel 2 au pelage noir et si grand qu’il arrivait à la taille apparut au coin de la rue, et se jeta droit sur lui. Les cris effrayés le long de la rue se rapprochaient de plus en plus et se faisaient de plus en plus bruyants.

« Un chien fou en liberté! »

Le visage de Wei WuXian changea brusquement, et il s’enfuit aussi vite que possible.

Cela avait toujours été un sujet délicat pour Wei WuXian, mais, bien que le Patriarche de Yiling soit réputé invincible, il se transformait en lâche dès qu’il se retrouvait devant un chien. Mais bon, ce n’était pas de sa faute. Quand il était petit, bien avant que Jiang FengMian ne le ramène chez lui, il avait grandi dans les rues et avait souvent dû se battre contre des chiens impitoyables pour de la nourriture. Après avoir connu son lot de morsures et de courses-poursuites, il était devenu progressivement extrêmement apeuré par tous les chiens, peu importait leur taille. Jiang Cheng s’était souvent moqué de lui à cause de ça. S’il en avait parlé à qui que ce soit, cela aurait certes été humiliant, néanmoins peu de gens y auraient cru. C’était pour cette raison que pratiquement personne n’était au courant de cette faiblesse.

Wei WuXian était presque mort de peur. Lorsqu’il aperçut une grande silhouette vêtue de blanc, il hurla immédiatement à pleins poumons :

« Lan Zhan, sauve moi ! »

Jin Ling était choqué de tomber sur Lan WangJi après avoir poursuivi Wei WuXian si loin. Pourquoi ce malade mental était encore à ses côtés?! Lan WangJi avait une personnalité sérieuse, taciturne, et était peu enclin à plaisanter. Même certains disciples de sa génération se sentaient nerveux en sa présence, sans parler des plus jeunes. Il était encore plus intimidant que Lan QiRen, à son époque.

Le chien avait été soumis à un entraînement rigoureux. Contrairement au chien moyen, il était plutôt intelligent : comme s’il avait senti qu’il ne pouvait pas se comporter n’importe comment devant cette personne, il lâcha quelques aboiements avant de se cacher derrière Jin Ling, la queue entre les pattes.

Ce chien spirituel au poil sombre était d’une espèce rare et avait été offert à Jin Ling par Jin GuangYao. Dès qu’ils apprenaient que c’était un cadeau de LianFang-Zun, la plupart des gens ne se risquait pas à l’offenser. Cependant, Lan WangJi était différent. Il ne se souciait guère de qui l’avait offert ou à qui il appartenait, et il n’hésiterait pas à le discipliner sévèrement si besoin. Le cœur de Jin Ling se serra en songeant à la manière dont il avait poursuivi Wei WuXian à travers les rues pour finir attrapé par Lan WangJi. “C’en est fini. Il va sans doute tuer le chien spirituel que j’ai mis tant de zèle à éduquer, avant de me battre comme plâtre!”

Parallèlement, Wei WuXian avait plongé sous le bras de Lan WangJi et s’était glissé derrière lui, semblant vouloir lui grimper dessus comme on grimpe à un poteau. En sentant une paire de bras l’enlacer, Lan WangJi se figea quelques instants. Saisissant cette opportunité, Jin Ling émit à nouveau deux sifflements et s’enfuit avec son chien spirituel au pelage noir.

À côté, le charlatan se releva avec difficulté, toujours en état de choc.

« La morale de ce monde se dégrade de jour en jour, se plaignit-il. Les disciples des clans proéminents sont terrifiants par les temps qui courent. Si terrifiants! »

Quand Wei WuXian entendit les aboiements s’éloigner peu à peu, il émergea finalement de derrière Lan WangJi. Il croisa les mains dans son dos et acquiesça, comme si de rien n’était :

« C’est vrai, ça empire de jour en jour. Les gens ne sont plus ce qu’ils étaient. »

Le charlatan le contempla comme s’il était en face de son sauveur, et jeta vivement le tas de “Portraits Anti Forces du Mal du Patriarche de Yiling” entre ses mains comme s’il s’agissait d’une patate chaude.

« Jeune homme, merci infiniment pour votre aide! Voilà un cadeau pour vous. Même si vous baissez le prix et les vendez à trois pièces l’unité, vous en gagnerez quand même au moins trois cents. »

Lan WangJi jeta un œil aux portraits au visage effrayant sans commenter. Wei WuXian, voyant que le prix de son image ne cessait de baisser, ne savait plus s’il devait en rire ou en pleurer.

« C’est pour me remercier? Si vous voulez vraiment me témoigner votre gratitude, vous n’avez qu’à mieux le dessiner! … Attendez, ne partez pas tout de suite. Je voudrais vous demander quelque chose. Puisque vous commercez ici, avez-vous entendu parler d’événements étranges? Ou bien avez-vu des choses anormales?

— Des événements étranges ? répéta le charlatan. Vous faîtes bien de me poser la question. Je suis ici la plus grande partie de l’année, on m’appelle le “Monsieur-je-sais-tout de Qinghe”. Quel genre d’événements étranges recherchez-vous?

— Par exemple, des esprits maléfiques qui hanteraient les parages, des cas de cadavres démembrés, des incidents qui auraient causé l’annihilation de clans entiers…

— Il n’y a rien de tel par ici, mais si vous continuez tout droit sur une distance d’un peu moins de trois kilomètres, vous trouverez une crête montagneuse qu’on appelle la Crête de Xinglu. Je vous déconseille d’y aller.

— Pourquoi donc? demanda Wei WuXian.

— La Crête de Xinglu est aussi surnommée la Crête Dévoreuse d’Hommes. Pourquoi, à votre avis?


Ndt :

1 Dieu des portes : dessin ou peinture d’un dieu ou d’un héros placée à l’entrée d’un édifice pour empêcher les démons et les mauvais esprits d’y entrer.
2 Chien spirituel : les cultivateurs ont parfois recours à ce qu’on appelle des “animaux spirituels”, des animaux capables de cultiver de façon innée ou par apprentissage. Ils sont en général “plus intelligents” que des animaux normaux (dans le sens où leur intelligence est proche de celle d’un être humain ; d’ailleurs dans certaines œuvres ils peuvent même apprendre à parler ou prendre une forme humaine à partir d’un certain niveau de cultivation).

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arubiize
arubiize
1 année

J’aime beaucoup les petites attentions insoupçonnables de Lan WanJi envers Wei WuXian. Ca me donne le sourire. De part son apparence extérieure impénétrable, cela rend l’attention et la bienveillance de Lan WangJi pour son compagnon que touchante.

Lan Zhan contre-attraque ! Cela pourrait faire le titre d’un film ! x)

Un grand Merci à vous pour ce chapitre ! Je vous retrouves au prochain ! 😉

Hinata_Ran (@ran_hinata)
1 année

Coucou ‘-‘

Ah Lan Zhan.. Quel homme dévoué et vertueux ╥﹏╥
Il a une telle maitrise de lui-même (malgré les pitreries de Wei Wuxian). Et cet idiot qui ne se doute pas un seul instant de ce qui se cache derrière cette attention « particulière ».
J’aime beaucoup le contraste qu’il y a entre l’homme imperturbable qu’il est et l’homme attentionné qu’il l’est sous cet air… Un tas d’émotions doivent bouillonner à l’intérieur de lui.

« Comme il s’y attendait, il pouvait prendre à Lan WangJi tout ce qu’il voulait, sans que le concerné ne montre le moindre signe de mécontentement. »

Si Wei WuXian savait… Lan Wangji l’aime et ne lui refusera jamais rien..

 » Si je n’en ai pas, tu peux m’en donner, » rétorqua Wei WuXian.  »

Quel effronté ! O_O’
Et il n’a toujours pas fait le rapprochement avec cette fameuse pochette…

« Après avoir marché encore un peu, Wei WuXian se retourna inconsciemment. Lan WangJi était derrière lui, toujours debout au même endroit, et le regardait fixement.

Wei WuXian ne put s’empêcher de ralentir.

Il ne savait pas pourquoi, mais il sentait vaguement qu’il ne devait peut être pas marcher si vite, en laissant Lan WangJi derrière lui.

Très intéressant… Il n’en est pas conscient mais, son coeur le sait (il ne veut pas être éloigné de Lan Wangji)…
Pour le moment, c’est nuancé… Attendons la suite ! ( ͡~ ͜ʖ ͡~)

« Cela avait toujours été un sujet délicat pour Wei WuXian, mais, bien que le Patriarche de Yiling soit réputé invincible, il se transformait en lâche dès qu’il se retrouvait devant à un chien.  »

Le « à » est de trop dans cette phrase, non ? 0.0

« Le chien avait été soumis à un entraînement rigoureux. Contrairement au chien moyen, il était plutôt intelligent : comme s’il avait senti qu’il ne pouvait pas se comporter n’importe comment devant cette personne, il lâcha quelques aboiements avant de se cacher derrière Jin Ling, la queue entre les pattes. »

Hahaha ! L’histoire se répète entre le père et le fils ! Ce fait référence à l’extra « Fear of Dogs » 😉

« Parallèlement, Wei WuXian avait plongé sous le bras de Lan WangJi et s’était glissé derrière lui, semblant vouloir lui grimper dessus comme on grimpe à un poteau. En sentant une paire de bras l’enlacer, Lan WangJi se figea quelques instants. Saisissant cette opportunité, Jin Ling émit à nouveau deux sifflements et s’enfuit avec son chien spirituel au pelage noir. »

Lan Wangji avait réussi tant bien que mal à survivre au harcèlement de Wei WuXian mais là, ce fut…. Trop !

Si j’ai bien compris, le chien de Jin Ling est un chien, dont l’apparence n’est pas différente de ses congénères mais qui est plus intelligent et est doté de pouvoirs spirituels ? Est-ce que les animaux spirituels peuvent mourir ou être immortels ?

Merci encore pour ce nouveau chapitre (≧∇≦)/. Je suis ravie que votre traduction (ou interprétation) colle bien à la personnalité de nos protagonistes 🙂 :D.